Derrière les brumes et les formes floues de l’aube, J’ai cru voir ton image, reconnaitre ton souffle. Je pensais à Dieu, au sens, à la solitude. A l’aube, Le paysage défilait. Le train de la vie, d’une vie sans souffle. J’ai souri à la nostalgie qui m’accueillait. Silencieusement. Je ne sais pourquoi, au fond, j’ai eu tant besoin de l’écrire. Mon coeur est en exil et reçoit l’exilé. Silencieusement. Apprendrai-je un jour à recevoir ces cadeaux. Et mes mots pour l’écrire. Tu étais la solitude, la douleur, la mort . Passagère. Mon coeur savait que tu l’accompagnais, que tu l’aimais Je ne connaissais pas les mots pour le dire. Passagère. Les brumes matinales m’ont offert le silence et confié que tu m’aimais. A travers la fenêtre, cette infinie tristesse. Infiniment fidèle. Un grand merci à samir