« C’est la dimension de tous les principes auquelle nous devons nous engager comme ceux de l’écologie, comme ceux du respect de la nature. On ne peut pas être Musulmanes et Musulmans sans respecter la nature, sans respecter les éléments, on ne peut pas négliger ce qui est en train de se passer. Un Musulman et une Musulmane du fond de son coeur doivent être révoltés quand ils entendent par exemple, qu’en Haïti, il ne reste que 2% de la surface arborée, on a tout détruit ! Ils doivent être révoltés quand ils voyent que pour pouvoir faire des baguettes au Japon , on détruit des forêts. il doivent être de la même façon excédés de voir comment l’on traite les animaux dans les différents lieux d’élevages, comment l’on ne respecte plus ni la vie, ni l’animal. Au nom de la religion il doit rappeler que la nature a des droits qu’il faut respecter, que les animaux ont des droits qu’il faut respecter, que tous ce qui est sur la terre nous en sommes garants et que cette garantie devant Dieu nous allons nous y engager. Il faut être aussi révolté en face de ce que l’on fait à la nature, il faut être de la même façon révolté en face des injustices que l’on fait aux hommes dans toutes situations. Notre religion, notre foi est une foi de lumière et de principes, elle n’admet pas les démissions pour la productivité, le rendement et pour l’argent. Jamais, aucun verset, aucun hadith ne dit et ne présente que pour un intérêt financier, un intérêt de pouvoir, un interêt de prestige, il faille oublier nos principes, où que nous soyons, qui que tu sois, quelque personne que tu es en face de toi, le principe demeure et il faut le faire respecter avec douceur, avec patience mais avec détermination. »