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ذكر الله نعمة كبرى، ومنحة عظمى، به تستجلب النعم، وبمثله تستدفع النقم
وهو قوت القلوب، وقرة العيون، وسرور النفوس، وروح الحياة، وحياة الأرواح. ما أشد حاجة العباد إليه،
 وما أعظم ضرورتهم إليه، لا يستغنى عنه المسلم بحال من الأحوال
 . قال رسول الله صلى الله عليه وآله: بادروا إلى رياض الجنة، فقالوا: وما رياض الجنة؟! قال: حلق الذكر

 

 

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Il y a  5  personne(s) sur femmes musulmanes

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Dimanche 5 février 2006 7 05 /02 /2006 11:38

Selon l’Imam al-Sâdiq (p), le Messager d’Allah (P) dit: 

«Les gens connaîtront une époque où le pouvoir ne s’obtient que par le meurtre et la tyrannie, la richesse que par l’usurpation et l’avarice, l’amour que par l’abandon de la religion et la soumission à la passion. Quiconque atteindra cette époque et acceptera alors d’endurer la pauvreté tout en pouvant obtenir la richesse, de supporter la haine tout en pouvant le remplacer par l’amour, et de patienter devant l’humiliation tout en pouvant gagner l’honorabilité, Allah le gratifiera de la récompense spirituelle décernée à cinquante véridiques qui ont cru en moi».(1)

من علامة آخر الزمان

*1-اذا استغنى النّساء بالنساء والرّجال بالرّجال فبشّرهم بريح حمراء تخرج من الشرق فيمسخ بعضهم و يخسف ببعض ذلك بما عصوا وكانوا معتدين (مصدر سني)

 2-  و رايت الفسق قد ظهر واكتفى الرجال بالرجال والنساء بالنساء ....ورايت النساء يتزوجن النساء ....ورايت الرجال يتسمّنون للرجال والنساء للنساء ، ورايت الرجل معيشته من دبره ومعيشة المراَة من فرجها، ورايت النساء يتخذن المجالس كما يتخذها الرجال....ورايت المراَة تصانع زوجها على نكاح الرجال، ورايت اكثر الناس وخير بيت من يساعد النساء على فسقهن ... ورايت الرجل يعير على اتيان النساء، ورايت الرجل ياكل من كسب امراته من الفجور يعلم ذلك ويقيم عليه، ورايت المراة تقهر زوجها وتعمل ما لا يشتهي وتنفق على زوجها، ورايت الرجل يكري امرأته وجاريته ويرضى بالدنى من الطعام والشراب..... ورايت النساء يبذلن انفسهن لأهل الكفر  (عن الامام الصادق –ع)

Des Signes de la fin du Temps :

 

* 1- « Lorsque les femmes se contenteront d’autres femmes (comme partenaires) et les hommes d’autres hommes, annonce-leur l’avènement d’un vent qui soufflera de l’orient et qui déformera les uns et en fera engloutir les autres,  en punition de leurs péchés et de leur transgression »(2) (source sunnite)

2-L’Imam al-Sâdiq (p) parlant de la fin du temps dit :

Je revois la perversion émerger, les hommes se contenter des hommes et les femmes des femmes…. Je revois les femmes épouser des femmes…et je revois  les hommes cultiver leur embonpoint pour plaire aux hommes et des femmes qui font de même pour plaire aux femmes. Je revois les hommes vivre de leur derrière, et les femmes de leur vagin. Je revois les femmes s’asseoir comme les hommes….. Je revois la femme offrir des dessous-de-table à son mari pour qu’il la laisse faire commerce de ses charmes avec les hommes. Je revois la plupart des hommes et la meilleure famille aider les femmes dans leur perversion…. Je revois comment on reproche à un homme de s’accoupler avec sa femme. Je revois l’homme vivre du gain de sa femme, gain obtenu grâce à sa prostitution, alors qu’il le sait et s’en accommode. Je revois la femme dominer l’homme, faire ce qu’il n’aime pas et l’entretenir. Je revois l’homme louer sa femme et sa servante et accepter les pires mangers et boires…. et je revois les femmes se donner aux mécréants.(3)

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 [1] Al-Kâfî, tome 2, p. 91, Bâb: Al-Sabr, h. 12.

 [2] « Kanz al-‘Ummâl », tome 14, p. 236.

  [3] L’Imam al-Sâdiq (p), “Rawdhat al-Kâfî”, Tome 8, p. 38

 

 

 

Par iznagoude - Publié dans : Islam
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Lundi 6 février 2006 1 06 /02 /2006 13:42

Comment se comporter vis-à-vis du Prophète
(P. et B. d'Allah sur Lui)

Au fond de son âme, le musulman doit la plus grande politesse vis-à-vis du Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui) pour les raisons suivantes :

1- Dieu, l'éxalté a imposé à tout musulman et à toute musulmane d'être poli vis-à-vis du Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui).
Il dit :
{O vous qui croyez, n'anticipez point sur les ordres de Dieu et de son envoyé; craignez Dieu, car il entend et sait tout.
- O vous qui croyez, n'élevez point la voix au-dessus de celle du Prophète, ne lui parlez pas aussi haut que vous le faites entre vous, afin que vos oeuvres ne déviennent infructueuses à votre insu.
- Ceux qui baissent leur voix en présence du Prophète sont précisement ceux dont Dieu a disposé les coeurs pour la dévotion. Ils obtiendront le pardon de leurs péchés, et une récompense généreuse.
- Ceux qui t'appellent à haute voix, pendant que tu es dans l'intérieur de tes appartements, sont pour la plupart des hommes dépouvus de sens.
- Que n'attendent-ils plutôt le moment où tu en sortirais toi-même? cela vaudrait beau coup mieux...
} [49-Les Appartements: 1,2,3,4,5].

- {Les vrais croyants sont ceux qui croient en Dieu et à son apôtre, qui lorsqu'ils se réunissent chez toi pour quelque affaire d'intérêt commun, ne s'éloignent pas sans ta permission. Ceux qui te la demandent sont ceux qui croient en Dieu et à son apôtre. S'ils te la demandent pour s'occuper de quelque autre affaire, tu l'accorderas à celui que tu voudras...} [24-La lumière: 62].

- {N'appelez point l'apôtre avec cette familiarité que vous mettez à vous appeler entre vous} [24-La lumière:63].

- {O croyants! faites une aumône avant de parler au Prophète: cette oeuvre sera méritoire et vous purifiera. Si l'indigence s'y oppose. Dieu est indulgent et miséricordieux} [58-La Plaideuse:13].

2- Dieu a imposé aux fidèles d'obéir au Prophète et de l'aimer.
Il dit: {Croyants! obéissez à Dieu et au Prophète} [47-Mohammed: 33].
{Que ceux qui contreviennent aux ordres du Prophète y prennent garde; une épreuve pénible, sinon un châtiment cruel peut bien leur être infligé} [24-La lumière: 63].
{Ce que le Messager vous apporte, prenez-le, et ce qu'il vous déconseille, abstenez-vous en} [59-Le Rassemblement: 7].
{Dis-leurs: si vraiment vous aimez Dieu, suivez ma voie, Dieu vous aimera et effacera vos péchés} [3-La famille d'Omran: 31].
Donc, Obéir au Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui) est un devoir indispensable, le désobéir est un forfait. Son respect profond s'avère obligatoire en toutes circonstance.

3- Dieu qui a révélé le Coran au Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui), lui a conféré le pouvoir pour juger entre les hommesr.
Dieu dit à ce sujet: {Nous t'avons envoyé le Livre contenant, la vérité, afin que tu juges entre les hommes d'après ce que Dieu t'a fait connaître} [4-Les femmes: 106].
{Juge entre eux tous selon les commandements de Dieu, et garde-toi, en suivant leurs désirs} [5-La Table: 52].
{Non, par ton Seigneur, ils ne seront croyants que lorsqu'ils soumettront leurs différents, accepteront sans rancune ta sentance et s'y soumettront entièrement} [4-Les femmes: 65].

4- L'amour du Messager est un devoir que Dieu a imposé aux fidèles par l'intermédiaire de son Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui) lui-même qui dit: «Je jure par celui qui détient mon âme que personne parmi vous n'est un vrai croyant que lorsqu'il n'aime plus que son enfant, son père et tous les êtres humains».
On doit donc être poli à l'égard du Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui), le Messager vénéré du créateur.

5- Pourquoi on ne vénère pas celui que Dieu lui a accordé la physionomie et la moralité parfaite à toutes les créatures? Que doit-on savoir pour arriver à cette vénération?

La politesse à l'égard du Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui) s'accomplit suivant les étapes suivantes: Il faut :

1- Obéir au Prophète, s'engager dans sa voie, imiter son comportement du point de vue spirituel et temporel.

2- L'aimer, le respecter, le vénérer d'une manière qui surpasse tous les êtres humains.

3- Être ami avec ceux qui lui confèrent amitié et enemi avec ses agresseurs. Le satisfaire comme il le désire et reprouver tout ce qui le met en colère.

4- Glorifier son nom et le respecter chaque fois qu'il est prononcé en demandant au Seigneur Salut et bénédiction sur Lui.

5- Croire à tout ce qu'il lui a été révélé à tout ce qu'il a dit sur la foi, la vie temporelle ou spirituelle, la vie sur terre et dans l'au-delà.

6- Propager son Message, mettre en évidence sa loi, promulguer sa vocation et exécuter ses prescriptions.

7- Baisser la voix lorsqu'on visite sa mosuée et sa tombe.

8- Aimer les gens vertueux, à son instar, et détester les gens corrompus.

Tels sont quelques aspects du comportement envers le Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui).
Le musulman doit s'efforcer toujours à accomplir ce devoir d'une manière parfaite, car sa perfection et son bonheur s'en dépent.
Il sollicite Dieu de nous conduire dans le bon chemin de vénération et du respect de notre Prophète (P. et B. d'Allah sur Lui) messager de Dieu l'exalté, le grand et le puissant.

De nous inscrire parmi ses adeptes, ses amis et de nous accorder son obéissance et de ne pas nous priver de son intercession dans l'autre monde.

Par le Savant Abou Bakr Al-Jazairi.
Extrait du livre: La Voie du Musulman.

Par iznagoude - Publié dans : Islam
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Dimanche 12 février 2006 7 12 /02 /2006 12:36

Allah, Dieu Unique, omniscient et omnipotent, est l’auteur de toutes les lois universelles et de leurs aboutissements. L’homme, en essayant de découvrir la création autour de lui, est parvenu, à des degrés différents et bien relatifs, à déchiffrer une partie infime de ses secrets. Mais il ne prêta qu’une attention distraite aux messages qui lui sont parvenus de son Créateur. Il le fit soit par simple ignorance, parce que ces messages le gênent dans la réalisation de ses penchants matériels bien passagers, ou parce que les édits de cet apport divin, dont l’homme est chargé de l’application, ont été dénaturés et changés. Ils revêtent dès lors une coloration humaine qui ne répond plus aux impératifs du temps et de l’espace, s’éloignant ainsi de la perfection. Ces messages devraient pourtant le guider dans sa quête.

Les préceptes du Généreux Coran ont été pendant longtemps, confondus par des intellectuels avec ce que nous apporte de temps à autre l’esprit fécond de penseurs et de philosophes de tout bord. Ces préceptes sacrés étaient classés dans la case de la pensée humaine au même titre que la littérature ou la philosophie. Alors ce fut chez certains de ces mêmes penseurs le divorce profond entre la science et le Livre.

Lorsqu’on demande à quelque scientifique ce qu’il pense du Livre, il répond souvent ceci:

« Je suis un homme de science et non un théologien! »

A travers cette position, il atteste le contraire de ce qu’il est - homme de science - en mettant un voile d’ignorance entre lui et le Livre! Il rate ainsi la plus belle occasion de sa vie de découvrir les fondements de tout savoir, ce savoir dont tous les scientifiques n’ont acquis, toutes leurs sciences réunies, que quelques bribes en regard de l’immensité infinie du Savoir du Créateur.

La science ne peut être conçue, et prétendre entrevoir la finalité que le genre humain recherche dans le temps et dans l’espace, qu’associée à la foi. Car nous ne faisons que découvrir ce qui, déjà, existait depuis l’origine des temps, bien avant notre existence. Et toutes les fois que l’on trouve une « réponse » à un point d’interrogation, d’autres énigmes se présentent à nous !

En restant modestes, mais avec la force de la conviction générée par la foi, méditons ensemble dans ces lignes un seul aspect d’un sujet se rapportant à la grande question de « la destinée de l’Homme », du point de vue de l’Islam, hormis la faiblesse des êtres humains que nous sommes, et par conséquent l’imperfection de nos connaissances. Ce qui dénote l’état d’insignifiance de nos capacités à cerner un sujet de cette taille:

* « ... Ce n’est qu’un rappel et une Lecture (Coran) claire,* * pour qu’Il avertisse celui qui est vivant, et que la parole se réalise contre les mécréants »*

( Ya’ssin, V.69&70)

 ****** 

Il n’y a pas de question qui n’ait suscité de tout temps un aussi grand débat et une aussi grande polémique, que ne l’a été la question se rapportant à la destinée de l’Homme, par rapport à la Création.

Bien des gens qui se hasardent à en débattre en connaissance de cause ou non, en arrivent souvent à se poser la question suivante:

« Si tout est prédestiné comme l’affirme la religion, pourquoi donc y aurait-il un jugement dernier? Et en tant qu’être faible, l’Homme a-t-il le pouvoir de faire autre chose que ce qu’ALLAH veut? »

 Et de se demander également:

« Si cela est bien la vérité, pourquoi donc ALLAH le châtierait - Il et le jetterait - Il au feu de l’Enfer? Est-ce de bonne justice, de ce fait, qu’il soit soumis au jugement à la Résurrection? »

Il est rare que l’on rencontre quelqu’un qui, en opposition à cela, se poserait plutôt la question inverse suivante:

 "Si tout est écrit, et que je sois l’objet de ma prédestinée, pourquoi ALLAH me ferait - Il entrer dans Son Paradis? De quel droit dois-je mériter d’en jouir?"

 Ces deux dernières questions, nous ne les entendons pas souvent. Mais ce qui est plutôt commun, c’est d’entendre autour de nous des gens qui prétendent que le Jugement - Dernier  n’est pas de bonne justice, "parce que, disent-ils, tout est inscrit dans le Destin de l’Homme, qu’ALLAH a déjà arrêté depuis l’origine des temps".

ALLAH (gloire à Lui) nous a en effet donné la liberté de choix - dès l’instant initial - pour la durée de notre passage sur la Terre.

Mais la liberté de choisir qui a été donnée au genre humain est comprise par d’aucuns comme étant en opposition avec la marche apparente de la Création, et avec la destinée de toute chose dans le Royaume d’ALLAH.

 La vérité n’est pas du tout cela, bien que ceux qui ont cette illusion apportent comme preuve, pour étayer leur antithèse, les versets suivants du Saint-Coran:

* Cependant, vous ne saurez vouloir, à  moins  qu’ALLAH veuille. Et ALLAH est omniscient et sage*

( Al-Insan, V. 30 )

* Tu ( Mohammad ) ne guides pas celui que Tu aimes: mais c’est ALLAH Qui guide qui Il veut. Il connaît mieux cependant les bien - guidés *

(Al’Qassas, V. 56)

* Mais  ALLAH  égare  qui  Il  veut,  et  guide  qui  Il  veut. *

(Faater, V. 8 )

Si l’on doit prendre littéralement le sens apparent de ces versets, sans plus, et si par conséquent, comme il appert, tout est prédestiné et déjà tracé par le Créateur, comment pourrions-nous subir un  quelconque jugement après résurrection?

En réponse à toutes ces questions, nous dirions qu’ALLAH (gàL), a ce qu’Il veut dans Son Royaume.

 Il n’y a dans le Royaume d’ALLAH aucune chose, grande ou petite soit‑elle, qui puisse avoir une quelconque capacité ou un quelconque pouvoir d’échapper, peu ou prou, au destin tracé par ALLAH! Et c’est avec cette vérité que nous commencerons à essayer de cerner le sens de cette grande question, insaisissable à l’Homme sans les éclairages des Messagers et des Messages, et qui le préoccupe de tout temps.

Bien des gens se précipitent aveuglément à leur propre destruction, ce qui les amènera à mériter le châtiment d’ALLAH, ou au contraire, s’ils savent éviter cela, à mériter Sa bénédiction et Sa clémence, tel qu’en apporte la preuve la Parole d’ALLAH (gàL) dans le verset suivant:

* En vérité, ALLAH n’est pas injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui font du tort à eux - mêmes *

( Younous, V. 44.)  

Par iznagoude - Publié dans : Islam
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Jeudi 16 février 2006 4 16 /02 /2006 12:38

voici quelques hadiths qui mettent en évidence,entre autres, la bonté, la douceur, la délicatesse et la compassion du Prophète( صلى الله عليه و سلم) pour les enfants et leurs mères.
Ces hadiths sont extrait de la prière du Prophète ( صلى الله عليه و سلم) éditions Dar al athar.
Pages 210/211/212 :

Il (صلى الله عليه و سلم) prolongeait la sajdah presque autant que son rukuu’. Et parfois même, il la faisait durer au point qu’un jour, l’un de ses compagnons dit :
"خرج علينا رسول الله صلى الله عليه و سلم في إحدى صلاتي العشي – [ الظهر أو العصر ] – و هو حامل حسناً أو حسيناً ، فتقدم النبي صلى الله عليه و سلم فوضعه [عند قدمه اليمنى] ، ثم كبر للصلاة فصلى ، فسجد بين ظهراني صلاته سجدة أطالها ، قال : فرفعت رأسي [من بين الناس] ؛ فإذا الصبي على ظهر رسول الله صلى الله عليه و سلام و هو ساجد ، فرجعت إلى سجودي ، فلما قضى رسول الله صلى الله عليه و سلم الصلاة ، قال الناس : يا رسول الله ! إنك سجدت بين ظهراني صلاتك [هذه] سجدة أ طلتها ؛ حتى ظننا أنه قد حدث أمر ، أو أنه يوحى إليك ! قال : كل ذلك لم يكن ؛ ولكن ابني ارتحلني فكرهت أن أ عجله حتى يقضي حاجته".

« Le Messager d’ALLAH ( صلى الله عليه و سلم) nous rejoint pour une des deux prières de l’après-midi [Zhuhr ou ‘Asr] portant Hasan ou Husayn. Le Prophète ( صلى الله عليه و سلم) s’avança alors et le posa [près de son pied droit] il fit le takbir et débuta la prière. Pendant celle-ci (la prière), il exécuta une très longue prosternation ». Il dit : « aussi j’ai levé ma tête [au-dessus des autres], l’enfant était sur le dos du Messager d’ALLAH
( صلى الله عليه و سلم) qui était prosterné. Je suis alors revenu à ma prosternation. Quand le Messager d’ALLAH ( صلى الله عليه و سلم) eut terminé la prière ; les gens (compagnons) lui dirent : Ô Messager d’Allaah ! Au milieu de [ceci] ta prière, tu as exécuté une prosternation ; et tu l’as tellement rallongée que nous avons pensé que quelque chose s’était produite ou que tu recevais la révélation ! ». « Ni l’un ni l’autre répondit-il, en réalité mon fils m’avait pris comme monture et je n’ai pas voulu le brusquer jusqu’à ce qu’il satisfasse son souhait ».


[Nassa’i, Ibn ‘Assakir (4/257/1-2) et Haakim qui l’a authentifié (sahih). Dhahabi l’a confirmé]
Dans un autre hadith :
" كان صلى الله عليه و سلم يصلي ؛ فإذا سجد وثب الحسن و الحسين على ظهره ، فإذا منعوهمل ؛ أشار إليهم أن دعوهما ، فلما قضى الصلاة و ضعهما في حجره و قال : ( من أحبني فليحب هذين )".

« Il ( صلى الله عليه و سلم) faisait la prière quand Hasan et Husayn grimpèrent sur son dos et quand des personnes voulurent les arrêter, il leur fit signe de les laisser. Après la prière, il les prit sur ses genoux et dit : « Que celui qui m’aime aime ces deux-là ».

[ Ibn Khuzaimah dans son sahiih (887) avec un isnaad hasan d’après Ibn Mas’uud et sous forme mursal par al-Bayhaqi. Ibn Khuzaimah a nommé ce chapitre ainsi: "Chapitre sur la preuve que faire des gestes, qui sont compris dans la prière, ne l'invalide pas ni ne l'annule". J'ajoute (chaykh al Abanai): ces gestes pendant la prière n'ont été interdits que par les Gens de l'Opinion (Ahl ar-Ray- par opposition à Ahl al-Hadiith, les gens du hadiith,n.d.t.)) Voir à ce propos les ahaadiith de Bukhaari, Muslim et autres.]

Pages 127/128 :
« Un jour, Il( صلى الله عليه و سلم) allégea sa récitation (jawwaza) pour la prière de l’aube (al-Fajr ) » (dans un autre hadith : il pria salat al-Subh en récitant les deux plus petites sourates du Coran ) alors on (lui) demanda :
" فقيل : يا رسول الله! لم جوّزت؟ قال: سمعت بكاء صبي، فظننت أن أمه معنا تصلي، فأردت أن أُفرِغَ له أمه".


« Ô Messager d’Allaah, pourquoi l’as-tu faite courte ? », il ( صلى الله عليه و سلم) dit : « J’ai entendu les pleurs d’un enfant et j’ai supposé que sa mère priait avec nous, ainsi j’ai voulu la libérer (pour qu’elle retourne s’occuper de lui) ».


[Ahmad avec un sanad sahih ; l’autre hadith a été transmis par Ibn Abi Dawaad dans le Al-Masaahif (4/14/2). Ce hadiith ainsi que d'autres prouvent la permission donnée aux enfants d'entrer à la mosquée. Pour le hadiith courant "Maintenez vos petits enfants hors des mosquées..." il est da'iif (faible) et ne peut être utilisé comme preuve. Parmi ceux qui l'ont déclaré da'iif il y a Ibn al-Jawzi, Mundhiri, Haitami, Ibn Hajar al Asqalaani et Busayri. 'Abdul Haqq al-Ishbiili dit "il est sans fondement".]

Il( صلى الله عليه و سلم) disait aussi :
" إني لأدخل في الصلاة و أنا أريد إطالتها فأسمع بكاء الصبي، فأتجوز في صلاتي مما أعلم من شدة وجد أمه من بكائه".

« J’ai commencé la prière avec l’intention de la faire longue mais j’ai entendu les pleurs d’un enfant alors j’ai raccourci ma prière car je savais ce que ressentais sa mère par rapport à ses pleurs ».
[Bukhaari et Muslim]

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Vendredi 17 février 2006 5 17 /02 /2006 11:55

Allah (T) est le Tout-pardonneur, Sa Miséricorde est immense, et Il apprécie que le serviteur pécheur se repente sincèrement.  Mais s’il y a des péchés qui pourraient être amnistiés par la simple expression du regret par le pécheur, il y en a d’autres qui requièrent réparation, sans laquelle le repentir n’est pas accepté. Or, beaucoup de croyants, ignorant cette condition de l’acceptation du repentir, la découvriront à l’approche de la mort et/ou quand il sera trop tard pour réparer.

Les péchés susceptibles d'être effacés à la suite du repentir accepté sont de différentes sortes :

1-Un péché qui ne soit passible que d'une peine applicable dans l'Au-delà, tel que le port de la soie et des bagues en or par les hommes, par exemple. Il suffit ici de regretter ce péché et de décider sincèrement de ne plus le commettre, pour que le repentir soit accepté et le châtiment dont le pécheur est passible dans l'Au-delà soit annulée.

2-Les péchés qui sont passibles d'une autre peine : ils sont de différentes catégories

Il y a parmi les péchés, A- celui qui relève du Droit d'Allah, et B- celui qui relève du droit des gens. En ce qui concerne le premier, le péché de la violation d'un droit d'Allah, il peu être 1- soit un droit financier, comme dans le cas où on a commis un péché dont le rachat consiste à affranchir un ou des esclaves: auquel cas, le pécheur est tenu de payer obligatoirement le rachat, s'il en a les moyens, et sa peine ne sera pas amnistiée par le simple regret du péché commis, 2- soit un droit non financier, tel que la Prière ou le jeûne non accomplis à temps, auquel cas, il suffit de les accomplir à titre tardif, 3-soit un acte répréhensible passible d'un châtiment corporel prescrit par Allah, tel que la consommation de l'alcool, auquel cas, le pécheur a le choix entre : a- la non-divulgation de ce péché à personne, et la repentance décidée devant Allah (entre le pécheur et Allah), b- ou la confession devant une autorité religieuse compétente, ce qui requiert l'application de la peine prescrite; mais il est préférable d'opter pour le premier choix : se taire sur son péché et s'en repentir sincèrement devant Allah.

Quant au péché relevant du droit des gens, il est de différentes catégories : A- S'il s'agit d'un droit financier, le pécheur doit rembourser son ayant droit ou ses héritiers, B- et s'il s'agit d'un droit non financier, plusieurs cas de figure se présentent : a- si le péché consiste à avoir induit délibérément quelqu'un en erreur, il suffit, dans ce cas de réorienter la victime correctement, b- si le péché est d'une catégorie passible d'une peine (corporelle), tel que l'injure, l'insulte, et que la victime l'entend (directement ou indirectement), le pécheur doit s'apprêter à subir la peine prescrite, mais si la victime n'est pas au courant de la médisance (insulte, injure etc.) dont il a été l'objet, le pécheur doit l'en informer (pour que sa repentance soit acceptée), bien que les ulémas divergent sur ce dernier point : la plupart d'entre eux croient que le fait d'informer la victime d'une insulte dont il a fait l'objet pourrait l’affliger et l'humilier, et que par conséquent, il n'est pas nécessaire que le pécheur informe sa victime de l'insulte (injure, médisance) qu'il lui a faite".(1)

Moralité : Pour que le repentir soit accepté et valable, lorsqu'il s'agit d'avoir causé un préjudice ou dégât matériel, corporel ou moral à quelqu'un, il faut absolument réparer ledit dégât ou préjudice, ou que la victime accepte volontiers de pardonner au fautif le préjudice qu'il lui a fait subir. Tant que ce dégât n'est pas réparé ou que la victime, n'a pas pardonné, le repentir restera en principe sans effet et ne sera pas accepté. Or, beaucoup de gens conçoivent mal la notion de Miséricorde d'Allah, laquelle est, certes, infinie, mais cela ne doit pas faire oublier la Justice d'Allah, Laquelle est impeccable et n'accepte pas que le fautif jouisse de l'impunité, pendant que ses victimes subissent ses méfaits. De là, les peines prescrites par Allah, lesquelles doivent être d'abord appliquées, avant que le pécheur puisse espérer obtenir le Pardon d'Allah et être couvert par Son immense Miséricorde. En effet, est-il concevable que l'on usurpe les biens de quelqu'un ou que l'on détruise la vie de quelqu'un et d'aller passer impunément des jours agréables et tranquilles, tout en espérant obtenir le Pardon d'Allah et être couvert par Sa Miséricorde, en se contentant de dire : « Je m’excuse, je regrette sincèrement ce que j’ai fait », sans assumer les conséquences de ses méfaits ?!

1. " 'Ayn al-Hayât", pp.189-190.

Par iznagoude - Publié dans : Islam
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